Radars routiers
Alors que les partis bourgeois évoquent souvent dans leurs discours pleins de bonnes intentions une diminution de la toute-puissance de l'Etat, il convient de se pencher plus en avant sur une forme discrète, subtile et néanmoins importants de taxation et de contrôle étatique. Qui, en effet, n'a jamais ressenti le léger déplaisir, après quelques secondes d'inattention, de percevoir un petit flash glacial à l'arrière de son véhicule? L'omniprésence de cette répression à priori bénigne semble faire oublier à une partie de la population, plus en proie aux visées démagogiques de certains partis, que la question des radars routiers a des conséquences sur différents domaines, tels que la sécurité publique et les libertés individuelles.
Premièrement, alors que l'argument « vert » est souvent utilisé par certains populiste pour justifier la pose d'un « mouchard », il s'avère que les radars sont anti-écologiques. Des études très sérieuses faites par des universitaire démontrent que la puissance électrique quémandée par le battement ininterrompu des flash est responsable du réchauffement climatique.

Deuxièmement, les radars sont dangereux: ils contraignent à rouler plus lentement que de raison et provoquent de graves ralentissements, donc des accidents. De plus, ils favorisent une minorité de la population qui roule plus particulièrement lentement et qui dispose d'un contrôle certain sur toutes nos institutions. Une enquête très sérieuse existe à ce sujet.

Troisièmement, les radars limitent les libertés des individus les plus faibles. Pourquoi les propriétaires de véhicules efficaces, déjà suffisamment saignés par des taxes iniques devraient-ils restreindre leur inaliénable liberté de mouvement au profit de grotesques piétons, cyclistes et autres mous du volant?

Là nous avons reçu la quittance de la politique de gauche!!!!
Ça c'est pas les idées de la sécurité de notre pays!!!

Luttons ensemble contre la répression larvée, gluante, sirupeuse, visqueuse, poisseuse et adhérente de l'ignoble, abject, répugnant, immonde, infect, odieux État de bas étage, sali par les affreux, mauvais, laids, épouvantables, simiesques parasites que nous nourrissons de janvier à juillet, à la sueur de nos nobles, dignes, sublimes, magnifiques et généreux fronts, avec la complicité des suppôts rampants, glissants et vils de la politique de gauche!
Hervé Crétin
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04 Octobre 2007 à 21:11 dans
- Général


